Découvrez nos Concerts 2018

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CONCERTS

Plus qu’un concert, une atmosphère, une soirée au coeur des vignes.

Samedi 16 juin 19h00 :  Big Band de la Sainte Victoire  

Le Big band de La Sainte Victoire est composée de musiciens professionnels et amateurs tous passionnés de Jazz.
Ils ont déjà tourné dans toute la région et participé à de nombreux festivals de Jazz.

Leur répertoire s’articule autour des grands classiques du jazz: Cole Porter, Duke Ellington, Henri Mancini, Georges Gershwin, Claude Bolling, Herbie Hancock, Neal Hefti, Franck Foster, etc…
Ils nous préparent un programme sur mesure.

Samedi 23 juin 20h00 : Armelle Ita et Isaya 

C’est entre utopie et fatalité, âmes sauvages et corps en ébullition que le groupe ARMELLE ITA nous invite pour un voyage électro-organique. Instruments traditionnels (kora, Djeli N’Goni) et musique électronique se confrontent et se complètent. La voix sensuelle et les textes français d’Armelle ita participent à l’univers unique de la chanteuse. Entre les touches world distillées avec subtilité et les beats profonds d’un DJ révolté, les influences sont nombreuses : Zap Mama, Nina Simone ou l’ambiance trip hop de Portishead.

La folk chamanique d’ISAYA est envoûtante, rythmée, parfois blues.
Les compositions des jumelles sont toujours balancées par ces voix puissantes et chaudes, qui sont le fil conducteur du dernier album «Go With Yourself», réalisé par Simon Henner, sorti en octobre 2016. Sur scène le projet a pris désormais une autre tournure, avec l’arrivée de Matthieu Pernaud : multi-Instrumentiste hyperactif de la scène électronique marseillaise.

Mardi 3 Juillet  21h00 IBEYI

Ibeyi est né à Paris il y a une poignée d’années dans la douceur d’un cocon familial très musical. Leur père, qu’elles ont perdu tôt, est Miguel « Angá » Diaz, un percussionniste cubain renommé. Leur mère – par ailleurs première fan et future manageuse – a aussi travaillé dans la musique, et appris à ses filles à ne jamais vivre sans. Elles ont toutes deux étudié la musique. Lisa chante et joue du piano. Naomi joue une percussion sud-américaine, le cajon (elle a commencé le lendemain de la mort de son père). Les deux sœurs, aussi jumelles que différentes, commencent à faire de la musique ensemble à l’adolescence, sans plan, sans ambition de carrière. Pour donner un sens à leurs vies. Pour renouer avec quelques esprits, ceux de leur père puis de leur sœur disparus, et ceux des origines, de la santeria cubaine avec laquelle elles ont grandi. Leur musique n’appartient qu’à elles, subtil nuancier de musique folk et soul teintée d’electronica, sous la protection d’Eleggua, la divinité vaudou gardienne des routes et des carrefours. C’est une musique des profondeurs, venue de l’intérieur, pour parler des (et aux) absents, et qui affleure pour danser à la lueur d’une bougie, avec les ombres.

Mercredi 4 juillet 20H00 Raphael Imbert 4tet – A Love Supreme

En jazz, parler d’oeuvre, de chef d’oeuvre ou de monument reste délicat, tant cet art est un geste de l’instant qui semble imperméable aux distinctions savantes de la culture occidentale. Pourtant, lorsque John Coltrane enregistre en 1964 la suite en quatre mouvements A LOVE SUPREME, l’idée même d’oeuvre et de chef d’oeuvre allait être chamboulée, et la notion de monument radicalement remaniée. Témoignage mystique autant que poétique, incantation spontanée autant que recherche formelle aboutie aux multiples influences, A LOVE SUPREME devient aussi un des grands succès discographiques de l’histoire du jazz, et le marqueur d’une époque de changements politiques et esthétiques importants.
C’est donc un monument, un sommet innateignable que vont affronter Raphaël Imbert, Vincent Lafont, Pierre Fenichel, Mourad Benhammou. Mais ils le feront selon un critère essentiel de ce chef d’oeuvre : le jeu. Petri de blues, de spiritual, de gospel, de musiques africaines et de liturgies européennes, A LOVE SUPREME est aussi une magnifique invitation à improviser et recréer éternellement le geste fondateur du jazz, son acte primordial, créer! En confrontant leurs propres écritures et leurs propres sens du jeu, les musiciens français ne font que noter l’actualité d’une oeuvre universelle et intemporelle.

Mardi 10 juillet 21H30 TSHEGUE

Entre les deux, ça ne pouvait que fonctionner, une histoire de concordance des temps, une affaire d’énergie, l’essence à laquelle ils carburent chacun à leur manière, du genre singulière. Lui, Nicolas Dacunha, natif de la banlieue parisienne, elle, Faty Sy Savanet, née à Kinshasa, grandie à Lemba, le quartier branché de la capitale congolaise, atterrie à neuf ans en banlieue parisienne, avant de se révéler au micro avec le combo garage rock Jaguar. Entre ces deux électrons libres, pas mal d’atomes crochus : il suffisait juste que les planètes s’alignent pour que cette paire de complémentaires fasse des étincèles.

2018-07-09T15:21:58+00:00 avril 9th, 2018|Art & Architecture|